Première journée au kirghizstan...tchutchut!!!


Aux abords du lac issykul, la vision s' élargit encore plus. On peut enfin se rincer de la poussière dans le lac.
Sur la route qui mène à Cholpon ata, nous voyons passer de nombreux convois de belles voitures, bus, navettes, encadrés par des voitures de flics. On apprend qu'il y a des championnats du monde des jeux kirghizes qui se déroulent pas loin. Malheureusement, nous ne pourrons pas y accéder à cause de nos vélos. Dernier jour avant karakol, il nous reste 120km. On se met en selle au plus vite pour pouvoir arriver le soir et prendre une bonne douche à l'hôtel. La route sur la rive est est plus sympa, plus rurale, les paysages plus verts avec beaucoup de champs et de vergers, d'énormes troupeaux de vaches et chevaux dans les plaines.

Arrivés à l'aéroport de bishkek à 6h du mat, nous attendons un peu stressés l'arrivée de nos sacoches et de nos vélos. Tout se passe sans encombre.
Apres avoir remonté nos vélos, nous quittons l'aéroport sur la 4 voies toute neuve. Il fait bon, on voit les montagnes du tianshan au loin, on se sent bien et on n'a pas envie d'aller s'enfermer en ville. On prend donc la décision de filer directement vers le lac issykul pour rejoindre karakol à vélo.
Klaxons sympathiques, encouragements, sourires, signes de têtes font notre route et nous font oublier la poussière, le mauvais état de la route et le bruit incessant des voitures et camions. On se régale de pastèques vendues sur le bord de route.
Après 80 km on s'accorde une grosse pause au bord d'un lac. la sieste finie, un groupe de kirghizes nous invite pour fêter l'anniversaire de l'un d'entre eux. Et ça y va, tchutchut par ci tuktuk par là et à chaque fois on trinque à la vodka... ils nous offrent soupe, mouton, lait de jument... on fait des photos, on rit beaucoup même si on ne se comprend pas. On leur fait essayer le calva, qui les fait grimacer autant que la vodka pour nous.
On les quitte avant le 9ème shot pour finir nos 100km. Ravis de cette première journée où le kirghizstan nous a offert accueil, sourires et générosité, on plante la tente dans un champ sous une armée de moustiques. A minuit, on se fait reveiller par 4 jeunes kirghizes. On se dit que ca y est les ennuis vont commencer . Après une discussion à sens unique, ils finissent par nous demander: tourist? Bah oui!, ah alors welcome to kirghizstan! Et ils s'en vont. J'ai très mal dormi en me disant qu'ils allaient revenir mais non!
La suite jusque karakol
Les journées suivantes se ressemblent, il fait beau le matin et les nuages arrivent en milieu de journée. Les orages éclatent le soir en montagne et avant de dormir, partout où nous sommes, nous entendons la route, les chiens et l'imam. On pédale plutôt bien, sauf lorsque la route est défoncée ou recouverte de ce fameux goudron à gravier qui est un véritable calvaire pour le fessier. On fait entre 100 et 120 km par jour. C'est très fatigant de rouler sur la 4 voies qui parfois se transforme en simple voie où il faut être très concentré pour ne pas se faire envoyer sur le bas côté. Les conducteurs pour la plupart nous encouragent à coup de klaxon mais aussi à coup de dégazage noir et de nuage de poussière. Les paysages se succèdent, vastes et montagneux.
Aux abords du lac issykul, la vision s' élargit encore plus. On peut enfin se rincer de la poussière dans le lac.
Sur la route qui mène à Cholpon ata, nous voyons passer de nombreux convois de belles voitures, bus, navettes, encadrés par des voitures de flics. On apprend qu'il y a des championnats du monde des jeux kirghizes qui se déroulent pas loin. Malheureusement, nous ne pourrons pas y accéder à cause de nos vélos. Dernier jour avant karakol, il nous reste 120km. On se met en selle au plus vite pour pouvoir arriver le soir et prendre une bonne douche à l'hôtel. La route sur la rive est est plus sympa, plus rurale, les paysages plus verts avec beaucoup de champs et de vergers, d'énormes troupeaux de vaches et chevaux dans les plaines.
On nous offre abricots, prunes, pommes sur le bord de la route. Nous gouterons également les fameuses petites boules dures de fromage. Les gens se déplacent ici plus à cheval et en carriole qu'en voiture. Les portions à trous ont par contre bien endommagé nos fessiers. Nous voilà donc à karakol, après 458km parcourus (eh oui on a fait des ptits détours), appréciant le confort du lit et de la douche chaude. 1 journée de repos et nous reprendrons la route pour faire la rive sud du lac et attaquer les montagnes pour atteindre le lac Song kul. Malheureusement, suite à une erreur de manipulation de la carte microsd nous avons perdu toutes les photos et vidéo de notre réflexe. Heureusement, j'en ai prise quelques unes avec mon appareil.




